Comme le rapporte le quotidien Nice Matin dans un article de ce jour, l’inspection académique de Nice a alerté sur plusieurs faits grave qui se sont produits dans plusieurs établissements scolaires. Il s’agit de « prières musulmanes par des enfants de CM1 et CM2 et des minutes de silence organisées en mémoire du prophète Mahomet », selon les propos du maire de Nice rapportés dans l’article.
Ces faits se produisent dans un contexte d’offensive islamique dans nos écoles, avec le port d’abayas, les cas d’apologie du terrorisme ou encore les nombreux cas d’absences d’élèves à l’école relatifs aux fêtes musulmanes.
L’Etat et les services de l’Education nationale n’ont plus d’excuses pour ne pas voir le danger que représente ce communautarisme prosélyte pour l’école française, l’éducation des enfants et surtout la préservation de l’unité nationale.
Cette énième offensive du communautarisme islamique est la conséquence du renoncement et du déni complice des pouvoirs publics, mais également de l’immigration massive.
L’UNI alerte depuis de nombreuses années sur ce sujet. Il est donc temps pour l’Education nationale de mener une véritable enquête sur le prosélytisme à l’école. Les personnels qui ne feraient pas remonter ce type de cas ou les favoriseraient doivent être sanctionnés.
Au regard des faits et des atteintes manifestes à la laïcité, les établissements concernés doivent convoquer les parents pour les rappeler à l’ordre sur les règles et les valeurs qui s’imposent à tous. Nous souhaitons que le ministère de l’Intérieur soit également pleinement mobilisé sur ce sujet touchant au séparatisme.