Ce mardi 21 janvier, des organisations d’extrême gauche, notamment l’Union étudiante, le Poing Levé et la FSE, réunies la veille lors d’une assemblée générale à l’université de Rennes 2, ont décidé de bloquer celle-ci, empêchant alors les étudiants d’accéder aux locaux universitaires et compromettant la bonne tenue des cours. Après avoir une nouvelle fois choisi de semer le désordre à l’université de Rennes 2, ce sont Sciences Po Rennes et de l’université de Rennes 1 qui ont été perturbés.
Sciences Po Rennes et les campus centraux de Rennes 1 ont été envahis par une centaine de militants d’extrême-gauche dans la journée. Un barrage filtrant a même été installé à l’entrée de la faculté de droit de Rennes 1. Pendant ce temps, Rennes 2 est bloquée, taguée et vandalisée. Des feux d’artifice ont été tirés pour fêter le blocage et les cours ne sont plus assurés.
Les motivations des organisations d’extrême-gauche restent floues. La mobilisation est d’abord en opposition au budget proposé par le gouvernement mais des tags appelant et banderoles appelant à la libération du terroriste Georges Abdallah et à la révolution ont également été réalisés. Il semble ainsi que l’extrême-gauche tente de se saisir d’une multitude de sujets pour justifier les perturbations.
Les présidences des universités de Rennes 1 et Rennes 2 se montrent complices de ces mobilisations par leur passivité et leur refus d’agir face à ces fauteurs de troubles. Il est inacceptable de tolérer que l’image de l’université soit à ce point dégradée et que la bonne tenue des cours dépende de la volonté de ces organisations semant le chaos.
L’UNI demande à ce que les présidences des universités prennent leurs responsabilités en faisant preuve de fermeté face à ces perturbations. Les fauteurs de troubles doivent enfin être exclus de leur université et les organisations responsables des blocages sanctionnées.