Les collectifs de soutien aux clandestins persistent dans l’illégalité alors que la présidence de l’Université de Nantes (déjà bien trop conciliante) a mis à disposition 600m2 de salles de cours, réservé 40 chambres étudiantes et leur a proposé une exonération des frais d’inscription ainsi qu’une aide alimentaire.
Ces solutions sont amplement suffisantes. L’attitude belliqueuse des collectifs de soutien est irresponsable. Ils mettent en danger les étrangers qu’ils prétendent protéger et discréditent leurs discours de solidarité. Leur ligne de conduite se borne a la désobéissance. L’extrême-gauche démontre une fois de plus son incapacité à se montrer raisonnable et constructive.