Certains parents et étudiants commencent à être à cran. Ils trouvent que »la plaisanterie a assez duré ». C’est le cas des militants de l’UNI, un syndicat de droite qui estime que » les etudiants sont pris en otage ». Pour eux la perturbation des examens empêcherait les candidats de postuler dans certaines écoles, de changer d’établissement ou, tout simplement, de s’engager pour des jobs d’été.
L’Est Républicain 31 mai 2003
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