Les référés libertés n’ont pas abouti…

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Jeudi 29 novembre, à 10H, l’ordonnance tombe. Les 5 requêtes d’étudiants et les 2 de professeurs sont rejetées.
Dans son mémoire en défense du 28 novembre, le président de l’université soutient que le droit à l’éducation ne constitue pas une liberté fondamentale et que les dysfonctionnements actuels de l’université ne constituent pas une atteinte à une liberté fondamentale.
L’ordonnance du juge, déclare que le droit à l’éducation et le droit d’accès au service public de l’enseignement sont des libertés fondamentales, mais qu’il n’y a aucun caractère d’urgence motivé dans nos requêtes.
En effet, l’université a déclaré que le calendrier universitaire pouvait être modifié par les CA et CEVU, que les BU restaient à notre disposition ( lieu « sanctuarisé »), que tous les cours seraient rattrapés, et surtout que certains cours étaient maintenus.
Par ces motifs, les requêtes ont été rejetées.

Ce qui nous choque le plus ici, c’est de voir à quel point la présidence cautionne les blocages !
Une très grande déception donc pour de nombreux étudiants, mais nous gardons espoir pour les référés conservatoires qui passeront devant le TA mercredi matin, et qui pour le coup, n’ont pas besoin d’être motivés par un caractère d’urgence !

La suite à la prochaine audience !