Lors d’une visite dans l’académie d’Amiens, Xavier Darcos, Ministre de l’Education, a souhaité qu’une réponse plus adaptée et plus ferme soit apportée vis-à-vis des auteurs d’actes de violence.
En effet, 12% des élèves ont été témoins de violences physiques à l’intérieur de leur établissement selon un sondage TNS-Sofres du 6 septembre 2007.Ce sont donc les lycéens, les premières victimes de l’insécurité.
C’est pourquoi l’UNI-Lycée Angers soutient les déclarations du Ministre demandant « des actions de répression qui ont davantage de sens ». Le combat de l’UNI-Lycée Angers pour une meilleure sécurité n’est pas nouveau. Déjà, à l’Assemblée Nationale le 17 septembre, elle exigeait l’instauration de réponses adaptées à la montée de la violence.
Ainsi, devant la gravité de certains actes, l’UNI-Lycée Angers demande la généralisation de « référents police ou gendarmerie » dans « le code de la paix scolaire » afin de faciliter la procédure de dépôt de plainte.
Les travaux d’intérêts généraux sont, aussi, une piste intéressante pour répondre aux phénomènes de violence scolaire.
L’UNI-Lycée Angers rappelle qu’aucun acte violent ne doit être impuni et lancera une campagne de sensibilisation à la montée de la violence physique dans les lycées.