Depuis plusieurs mois, l’islamo-gauchisme a décidé de mettre les bouchées doubles pour instaurer le retour de la dictature stalinienne. Grâce à la soumission des présidents d’Université et à l’aveuglement volontaire du ministre de l’enseignement supérieur, les organisations de gauche accélèrent leur projet d’islamo-gauchisme et de wokisme au sein de nos établissements. Tout ceci a pour conséquence la censure, souvent par la violence, des contradicteurs et l’instauration d’une pensée unique.
Les exemples tombent à la pelle.
- Le 25 janvier dernier, l’Université de Nantes était recouverte de tags anti-France, anti-police et anti-UNI.
- Le 26 mars, le responsable de l’UNEF Nanterre affirmait qu’il fallait frapper les blancs.
- Nos militants ont également été victimes d’intimidations, de menaces voir d’agressions lors d’élections étudiantes. C’est le cas à Bordeaux et à Nanterre. Ils y ont brûlé les bulletins de vote UNI et s’en s’ont pris physiquement à nos militants.
- Enfin, ces soi-disant « antifas » (car ce sont finalement eux les fascistes) ont interrompu une conférence de l’UNI à l’Université de Grenoble en gazant et frappant les étudiants présents à cette conférence. Un de nos militants a du être transporté à l’hôpital pour commotion cérébrale.
Face à cela, l’UNI continue d’œuvrer sur tous les fronts pour mettre fin à cette idéologie destructrice. Une tribune de l’UNI a été lancée le 29 mars dans le Figaro pour dénoncer la censure gauchiste et l’absence de liberté d’expression à l’université.
Depuis mi-mars, nous rencontrons également les députés pour leur exposer la situation et trouver des solutions afin de mettre fin aux diktats de la gauche.
En outre, le 2 avril, l’UNI a adressé au ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche un courrier pour que Madame Retailleau agisse face à la dictature imposée par l’extrême-gauche.
Enfin, nos militants poursuivent leurs actions quotidiennes en tractant, en collant, et en organisant des conférences et des formations auprès des étudiants.