De la Guadeloupe, le 9 mars, Nicolas Sarkozy déclare « l’UMP soutient le gouvernement, donc le CPE. Il n’y a pas de problème politique en la matière ».
Le même jour, François Fillon, conseiller politique de Nicolas Sarkozy défend le CPE en appellant les siens à la solidarité. Il déclare : « Face à ceux qui rêvent de ne rien changer en France, l’UMP doit se montrer solidaire du gouvernement dans cette affaire ».