Ce matin, Frédérique Vidal, ministre de l’enseignement supérieur, a enfin révélé le coût total des blocages et des dégradations : 7 millions d’euros !
Alors que les blocages n’ont concerné moins d’une douzaine d’universités, c’est pourtant l’une des saisons de blocages la plus chère…
En effet, les universités ont dû faire face à des hordes de casseurs-bloqueurs, multiplier les personnels de sécurité pour assurer la sécurité des personnes et des biens, nettoyer et réparer les actes de vandalismes, louer des salles pour faire passer les examens, etc.
Certaines Universités comme Toulouse 2, Rennes 2, Aix-Marseille ou encore Grenoble ont vu leurs campus, qui avaient bénéficié des rénovations du Plan Campus, totalement détériorés, engendrant ainsi la fermeture de certains campus jusqu’au mois d’octobre !
L’UNI appelle le gouvernement à enfin modifier la loi pour incriminer les blocages et surtout mettre en place une politique de « casseur = payeur ».